Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 13:34

Cet article n'a comme objectif que de regrouper un maximum d'informations sur le passé de notre honorable siège.

Pour départ de cette recherche je propose des clichés glanés sur le net, que j'espère voir rejoints par les trouvailles faites dans les tiroirs, greniers et autres placards....

Notre cabane telle que nous la connaissons:

APSC-Histoire de la cabane

et maintenant quelques vielles cartes postales:

APSC-Histoire de la cabane
APSC-Histoire de la cabane
APSC-Histoire de la cabane
APSC-Histoire de la cabane
APSC-Histoire de la cabane
APSC-Histoire de la cabane

De nouvelles photos sont ardemment souhaitées.Sherlocks, a vos loupes!

Et sur la photo qui précède qui peut identifier le personnage chapeauté et barbu appuyé d'un air nonchalant a la barrière? Le voici en plus grand...

APSC-Histoire de la cabane

J'ai connu son nom, mais la mémoire ayant pour particularité d'être volatile....

Son nom s'apparentait a ce qui me trotte encore dans les neurones (Ceux qui fonctionnent encore) du genre "CAILLEBOTTE"....Avec une préférence pour la fin de ce nom...

Notre ami Roland B. vient de m'apporter une info qui peut réveiller les mémoires castines....Ce majestueux barbu était nommé (ou surnommé!) "le père PIBOCHE". Qui se souvient de ce personnage???

Si un lecteur peut apporter ses lumières......

A bientôt pour une levée du voile!

21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 14:32

Pour voir la carte cliquable: ICI

Côtes d'armor cliquable
Ploumanach.jpg phare oratoire costaeres le_luron moulin port phare_detail bouteille sorciere caillou_1 caillou_2 ranolien
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 15:22

J'ai mentionné dans l'article "Pierre Martin MANDEAU Quartier Maitre dans la marine de Louis Philippe" les retrouvailles teintées d'émotion, avec mon arrière grand père.

Je n'en étais, je l'admet maintenant, qu'au début de mes surprises. Lancé sur la trace de son livret matricule, j'ai d'un coup trouvé les documents retraçant sa vie de marin.

Au cabotage, à la petite pêche, au commerce, puis naturellement pour l'époque l'embarquement sur les batîments de la marine de guerre. Le document ci-dessous fait état de son premier embarquement:

  • Redon le 3 juillet 1851, àgé de 12 ans puisque né le 17 Mai 1839, sur le chasse -marée "La Marie Joseph" pour faire du cabotage. Débuts du moussaillon!
  • Débarqué le 6Novembre 1851 à Redon.
  • Embarqué le 2 Mars 1852, à Redon, mousse, sur le sloop "Le Jeune Frédéric" pour la pêche.
  • Débarqué le 26 Juillet 1852 à Redon.
  • Déclare ne plus vouloir naviguer....mais
  • Embarque à Nantes le 18 xbre 1854 mousse sur le 3 mâts "La Seine"
  • Débarqué à Vannes le 11 Janvier 1855
  • Embarqué à Vannes sur le même bateau à destination de Gorée (Sénégal)
  • Débarqué à Bordeaux le 13 8bre 1855.
Pierre Martin MANDEAU et la marine de pêche et de commerce sous le second Empire

Et ce n'est pas fini....

  • Embarqué à Bordeaux le 16 8bre 1855 sur la"Victorine" pour le cabotage.
  • Débarqué à Nantes de la "Victorine" le 22xbre 1855
  • Embarqué au Havre le 31 Janvier 1856 sur le vapeur l'"ALMA"
  • Débarqué le 4 février 1856
  • Embarqué au Havre sur le "CADIX" le 5 février 1856
  • Débarqué au Havre le 20 Mai 1856
Rôle d'équipage-Source Archives départementales de Seine Maritime

Rôle d'équipage-Source Archives départementales de Seine Maritime

  • Embarqué au Havre le 12 Juillet 1856 sur le 3 mâts "La Ville de Granville"
  • Débarquement au Havre le 23 8bre 1856
  • Embarqué le 16 xbre 1856 sur le 3 mâts "Accéléré" vers Saintes. (Charente Maritime)
  • Débarqué au Havre le 17 Juin 1857
  • Embarqué le 24 Juillet 1857 au Havre sur le "Guillaume le Conquérant"
  • Débarqué le 4 xbre 1857 au Havre.
  • Porté aux matelots fo 3534 N°282
Pierre Martin MANDEAU et la marine de pêche et de commerce sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et la marine de pêche et de commerce sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et la marine de pêche et de commerce sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et la marine de pêche et de commerce sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et la marine de pêche et de commerce sous le second Empire
2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 09:30

Volet complémentaire à la carrière de mon arrière grand père dans la marine impériale. Après avoir servi sur le Montebello (Juillet 1861-Janvier 1862), l'Algésiras (Janvier 1862-Décembre 1863), Pierre Martin Mandeau, quartier maître de timonerie de 2ème classe est affecté au service électro sémaphorique de Lorient probablement en Mars 1864, pendant neuf mois jusqu'en décembre 1864

Mise a jour le 19/04/2014

Je viens d'obtenir les fiches matricules retraçant la vie professionelle de PMM (Pierre Martin Mandeau).

  • 03/07/1851: Domicilié à Redon (Ile et Vilaine)il embarque en qualité de mousse sur le chasse marée "Marie Joseph" qui fait du cabotage.Il est alors agé de 12 ans. Débarquement après 8 mois,le 06/07/1851,
  • 02/03/1852:Embarque en qualité de mousse sur le sloop "Le Jeune Frédéric" à la petite pêche. Rôle de Redon N°9. Débarque le 26/071852. Ala date déclare "ne plus vouloir naviguer"
  • 18/10/1854:Embarque en qualité de mousse sur le trois mâts "La Seine" à Nantes. Rôle de Marseille N°9. Débarquement à Vannes après 24 mois au commerce.RD N°5.
  • 12/01/1855:Embarque en qualité de mousse sur le trois mâts "La Seine" à Vannes-Rôle N°6 vers Gorée (Sénégal). *(Peut être en relation avec le trafic d'esclaves). Débarquement à Bordeaux le 13/10/1855 après 9 mois et 2 jours.
  • Porté aux novices à compter du 16/10/1855-formulaire 1397 N°438
  • 16/10/1855:Embarque à Bordeaux sur le "Victorine"-Rôle N°823. Cabotage pendant 2 mois et 7 jours. Débarque à Nantes le 22/12/1855.
  • 31/01/1856: Embarque sur le vapeur "Alma" au Havre.Débarque au Havre le 04/02/1856.
  • 05/02/1856: Embarquement sur le "Cadix"-Rôle N°101-Capitaine Dugast.

 

Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire

Affecté au service sur l'aviso Salamandre de Décembre 1864 à Février 1866, puis

Premier sémaphore au Pouldu ( photo aimablement communiquée par Marcel GOZZI de Clohars-Carnoët) à compter du 7 septembre 1866

Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire

Puis au sémaphore de Saint Gildas  jusqu'au 1er Aout 1881

Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire

Il servira au sémaphore de Kerpenhir à Locmariaquer du 1er Aout1881 a 1887.

La photo montre peut être mes ancêtres, encore faudrait-il connaitre la date de la prise de vue de la carte postale.

Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire
Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire

 

 

 

 

Et pour finir, au sémaphore de Guidel de 1887 à 1892. Je n'ai malheureusement pas retrouvé de photo de cet ancien sémaphore.

Il semble que PMM ait été versé dans un régime de retraite. Les documents connus font état d'une activité comme gardien de l'octroi. Je n'ai pas plus de précisions pour l'instant.

Il décédera à Quimperlé le 22 Aout 1900 à l'âge de 60 ans.

Pierre Martin MANDEAU et les sémaphores sous le second Empire
16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 10:24

Saint Cast Le Guildo-2012

Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
Tour de France des voitures anciennes-2012
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:19
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
LOHEAC-Musée de l'automobile
29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:10

Ingrédients pour Poêlée de couteaux

  • 1 kg de couteaux
  • 3 échalotes coupées très fin
  • 2 gousses d'ail coupées très fin
  • 1 bouquet de persil
  • 1 noix de beurre
  • poivre

Poêlée de couteaux

Je suis moi-même un pécheur de ce charmant mollusque, victime d'une mauvaise réputation : on le dit trop dur ! Le secret, c'est la cuisson, il faut qu'elle soit le plus rapide possible car une cuisson trop longue les rend effectivement très durs !

Préparation
pour Poêlée de couteaux

1Faites dégorger les couteaux 1 heure dans de l'eau et du sel.

2Lavez-les bien (2 ou 3 fois) puis dans une sauteuse très large, faites chauffer un fond d'eau, quand l'eau bout, jetez-y les couteaux, surveillez car cela va très vite, dès que le dernier couteau est ouvert, égouttez-les et décortiquez-les.

3Dans une poêle, faites fondre le beurre, ajoutez l'ail, les échalotes et les couteaux, juste pour les réchauffer et finissez avec une poignée de persil, régalez-vous! Ne salez pas, ce charmant molusque et déjà très iodé...

Poêlée de couteaux ...............
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 16:09

Blanquette de seiche aux champignons frais

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 60 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) : - 800 g de lamelles de seiche
- 2 blancs de poireau
- 6 carottes
- 1 litre de vin blanc sec
- un peu d'huile d'olive
- 400 g de champignons de Paris frais
- 2 cuillères à soupe de farine


Dans un grand faitout, mettre l'huile d'olive, puis y déposer les carottes et les poireaux coupés en rondelles. Faire fondre le tout.

Déposer les seiches découpées en dés de 3x3 cm de côté. Couvrir largement de vin blanc, puis porter à ébullition et laisser cuire 1h30 environ, jusqu'à ce que les morceaux de seiche s'écrasent entre les doigts (la réduction est importante pour lier la sauce).

Couper les champignons en gros dés et les ajouter en fin cuisson.

Finir la liaison avec une ou deux cuillères à soupe de farine.

Servir avec du riz agrémenté a votre goût.

vin rosé très frais

Blanquette de margates
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 13:51
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
BREHAT 2013
4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 16:35

 

          Le quadriréacteur vient de décoller de Madrid et j’ai devant moi 11 heures de vol avant d’arriver à Buenos Aires, ce qui me donne le temps de faire le point.

           Hier, nous étions le 25 décembre et nous avons fêté Noel en famille. Et aujourd’hui, le 26 je suis en route vers une destination dont je rêve depuis que je suis gamin.

           Ça m’a pris il y a 6 mois, lorsque ma demande de départ en retraite pour la fin de l’année fut acceptée. Le temps de consulter mes proches qui savaient combien cette destination me tenait à cœur et en juin, j’étais dans les locaux d’Aerolinas Argentinas afin d’acheter mes billets à destination d’Ushuaia.

          Lorsque j’étais môme, l’aventure était au bout de la rue, les romans d’aventures, pirates, corsaires et  flibustiers de tout acabit me faisaient rêver. Adulte, j’ai navigué principalement en Manche (Les Anglos, les Scilly et autres repaires de pirates) mais l’envie d’aller rendre visite à ce cap mythique  me hantait toujours. J’irais, un jour…

           Pendant plus de 40 ans je suis allé au travail avec toujours dans un coin de ma tête ce lieu inaccessible. Aujourd’hui  c’est  une seconde vie qui commence pour moi ; je vais pouvoir me consacrer aux miens et aussi à mes rêves que je n’ai pas eu le temps de réaliser jusqu’à maintenant.

          Mon premier rendez-vous est avec le Horn !    

         Ushuaia n’est pas ma destination finale, loin de là.  Lorsque je me suis décidé à aller au cap dur, je me suis dit que quitte à dépenser autant pour le prix de l’avion, il était peut être intéressant de voir ce qu’il y avait aux alentours. Et dans les parages (enfin à 1000 km) il y a l’Antarctique. Voilà comment de mon bureau douillet je me retrouve dans un avion en direction du grand sud. Paris-Madrid, Madrid-Buenos-aires et Buenos-Aires-Ushuaia, 26 heures d’avion de quoi vous dégouter à jamais mais l’envie du Horn est plus forte que tout.

           Après une escale non prévue à Calafate (avec une vue sur les lacs absolument prodigieuse avant de se poser sur la piste en béton années 40) l’avion arrive à Ushuaia et je récupère un sac de voyage sur deux (l’un est resté à Madrid et n’arrivera que le surlendemain. Un saut en taxi jusqu’au club nautique Afasyn et me voilà sur le ponton branlant auquel sont amarrés une dizaine de voiliers qui attendent la fenêtre propice pour aller se frotter aux 60°. Ce sont en majorité des voileux français avec des bateaux ayant parcouru plusieurs fois le tour du globe. J’aperçois d’ailleurs Isabelle Autissier la tête dans sa boite à outils. apsc-1.jpg

          L’Esprit d’équipe est à-contre de deux autres bateaux dont je dois traverser le pont pour arriver à bord. J’y suis accueilli par Thierry, Jullien et Maxime (Max).

          Trois équipiers ayant déclaré forfait, nous ne serons que cinq à bord, ce qui me permet d’occuper seul la cabine bâbord arrière. J’installe mon sac sur la couchette du bas et dormirais donc sur celle du haut (ça évite que le sac et surtout qu’ordinateur et matériel photo ne fassent le grand saut).

          Il est vingt heures passées, nous appelons un taxi depuis le téléphone du club (il est amusant, fixé sur un axe, on peut téléphoner de l’intérieur comme de l’extérieur) pour nous emmener dans le centre ville qui se trouve de l’autre coté de la baie. Le  chauffeur nous dépose devant un restaurant où je goûte pour la première fois au bœuf argentin qui ne démérite pas sa renommée (merci les hormones) il est vraiment gouteux et tendre. Le vin argentin n’a pas de honte à avoir non plus, il tient la comparaison avec pas mal de crus français (désolé mais c’est vrai). Nous profitons de ce repas pour faire plus ample connaissance et terminons la soirée dans un bar (il y en a plein) avant de rentrer nous coucher au bateau vers minuit. Je m’endors tout de suite.

           Le 29, réveil vers 10h, petit déjeuner puis j’appelle un taxi qui m’emmène à l’aéroport de las islas malouinas argentinas où l’on m’apprend que mon sac est en vol et arrivera demain. Je reprends un taxi (la course coute l’équivalant de deux euros) qui m’emmène dans le centre ville et je me dirige vers le musée naval en ma baladant dans la rue centrale, rue sans fin bordée de bar-restaurant, de boutiques de souvenirs made in china (il y a aussi du made in Argentina) et de toutes les marques de vêtements que l’on trouve dans toutes les villes du monde, la mondialisation est bien là ! La ville est surplombée par les monts Martial avec leurs sommets enneigés, le spectacle est grandiose.

apsc 2

          J’arrive au bout de la ville et trouve le musée qui est installé à l’intérieur de l’ancienne prison. Je me promène ainsi de cellules en cellules, certaines proposant des maquettes, des peintures locales, ou du matériel militaire alors que d’autres montrent des photos de naufrages alentours (chouette pour le moral) et des photos des prisonniers qui travaillaient à couper du bois dans les forets, emmenés par un petit train à vapeur dont la locomotive est à l’extérieur dans le jardin du musée.

 

                     Le 30 nous récupérons François à l’aéroport (ainsi que mon bagage manquant) et l’équipage étant au complet, la soirée se passe dans un resto typique.

          Nous partons le 31 sur le canal de Beagle en direction de la base militaire de  Puerto Williams sur l’ile Navarino  où nous arrivons vers 16 heures. Le bar du Micalvi (dernier bistrot avant le grand saut) est installé dans une épave  mais étant en réparations n’ouvrira que plus tard, alors nous buvons un verre sur le pont en attendant les autorités chiliennes  pour nos passeports. Réveillon  chez un suisse qui habite ici a l’année avec sa famille. Il fait jour toute la nuit et nous dinons autour d’un barbecue alors que tout le village passe nous souhaiter la bonne année et les enfants font sauter des pétards. Pour rejoindre le bateau, nous devons traverser le pont du Micalvi dont les portes sont ouvertes…

           Ce célèbre Micalvi est l’emballage perdu de la commande de munitions passée par l’armée chilienne à l’Allemagne au début du 20 ° siècle. Il servira de lien entre les petits ports et phares de la cote pacifique jusqu’à ce qu’il heurte un caillou dans le fjord Skyring. Il fur remorqué jusqu’à Puerto Williams où il devint un lieu incontournable pour les voileux partants et revenants du Horn ou de l’Antarctique. 

club-de-yates-micalvi-prensa-antartica

 

            Le lendemain, réveil à onze heure et petit déjeuner pour les courageux (deux) qui partent « visiter »  Porto Williams (1200 militaires et 800 civils) avec ses maisons recouvertes de tôles et sa petite supérette où nous achetons nos derniers légumes frais avant longtemps. A notre retour, nous réveillons les trois dormeurs et préparons un brunch avant de partir. Nous larguons les amarres sans avoir oublié de faire le plein de fuel. Vers 18 heures nous arrivons en vue de Puerto Toro  avec sa petite église, son cimetière et son ponton où nous sommes seuls. Avant l’apéro, nous sortons de la soute la carcasse entière du mouton que nous avons achetée à Porto Williams et nous la fixons à l’arrière du bateau afin que celle-ci sèche pendant la traversée.

apsc 3

          Le lendemain, 2 janvier, départ sur le beagle pour une navigation paisible, nous doublons l’épave du Logos, un cargo appartenant à une mission évangélique dont le protecteur était occupé ailleurs et qui s’est échoué sur un haut fond. Peut après nous essuyons un petit grain qui ne nous empêche pas de déguster du poulet à la crème puis arrivons à l’ile Herschel où nous installons notre premier mouillage forain pour passer la nuit.Je m’endors en pensant à demain, ca y est c’est le grand jour, le Horn enfin !

          L’ile Herschel fait partie de l’ archipel Wollaston (William Hyde Wollaston 1766-1828 était médecin et physicien anglais et commissaire des longitudes de la Royal Society) situé dans les cinquantièmes hurlants , paradis des dépressions et des tempêtes « dantesques ».

          3 janvier 2010, je me lève en sachant que je n’oublierais jamais ce jour là !

          Paysage aride, arbres faméliques et tordus par le vent et végétation parcimonieuse m’accueillent au réveil. Allez ! c’est aujourd’hui le Grand Jour !

           Quelle déception, une cinquantaine d’année à rêver de tempêtes, d’ouragans et de mer déchainée, imaginer combien il est difficile de doubler ce cap et voilà qu’on est presque au moteur (ça permet les photos mais bon, ce n’est pas comme dans les bouquins. Nous ouvrons une bouteille de champagne (du français apporté exprès pour cette circonstance) et buvons à la mémoire de tous les malheureux qui ont péri dans ces environs. J’en profite pour prendre une photo souvenir avec l’emblème de l’APSC ; Cap Fréhel-Cap Horn, il voyage celui-là. 

apsc 4

          Ce lieu mythique doit sont nom à la ville hollandaise de Hoorn (où une réunion des cap-horniers est prévue en 2016) dont est originaire Willem Schouten qui découvrit ce cap en 1616.

          Ensuite, nous branchons le pilote automatique pour une route plein sud et préparons le barbecue du bord pour déguster d’énormes steaks argentins. Nous avançons à 7 nœuds grâce au moteur, la traversée du Drake (500 milles) risque d’être longue.

          Je profite du temps libre pour trier les photos que j’ai prises auparavant et le soir je m’endors, heureux quand même d’avoir doublé ce cap dont je rêvais depuis si longtemps et en me demandant à quoi je vais bien pouvoir rêver maintenant.

          La journée du 4 janvier sera identique à celle de la veille, si ce n’est la vue d’un cachalot pendant mon quart de nuit.

          Le 5 janvier, à partir de midi les choses changent, le vent se lève et la mer se creuse, c’est un plaisir de naviguer sur un bateau comme celui-ci qui avale chaque vague comme une lettre à la poste. Nous sommes arrivés dans la zone de convergence où les eaux chaudes et les eaux froides se rencontrent, d’ailleurs, celui qui est de corvée de vaisselle le fera remarquer, l’eau est devenue beaucoup plus froide. La baston durera jusqu’à trois heures du matin. Les quarts se suivent sur le même rythme : dormir, manger, quart et tarot.

           Au matin du 6 janvier, lorsque j’arrive dans le cockpit le ciel est totalement dégagé et le soleil brille de tous ses feux, un coup d’œil à ma montre : il est cinq heures et c’est déjà grand jour, par contre, contrairement aux autres jours où la température était relativement douce, ce matin, ça pince, nous sommes sur la mer de Bellingshausen (Fabien Bellingshaussen amiral russe circumnavigation de l’Antarctique de 1819 à 1821 )et nous apercevons notre premier iceberg : une vingtaine de mètres et les flancs tous râpés par des mois de navigation au gré des courants. 

apsc-5-copie-1.jpg

La vue de la première terre que nous apercevons (l’ile Brabant) nous stimule et comme une petite brise s’est levée, nous en profitons pour sortir toute la toile pour un petit moment fun. Un bateau de course, même s’il est âgé d’une trentaine d’années, je peux vous assurer que ca pousse fort !  

          Nous atterrissons à l’archipel Melchior et jetons l’ancre dans une petite baie tranquille entourée de collines  recouvertes de glace, ce sont les iles Eta et Oméga. 64 19 62 54, je ne l’avais jamais vu sur mon GPS ! Quel calme tout à coup après quatre jours avec le bruit du vent et le clapot contre la coque, sans parler du sifflement continuel du générateur. Il n’y a plus qu’un léger clapotis qui nous berce pendant que nous prenons un apéro bien mérité avant le diner. Nous nous couchons vers 11h20, il fait grand jour.

 

          Le lendemain matin, c’est le 7 janvier et ma première pensée est pour mon fils dont c’est l’anniversaire.

           Après un copieux petit déjeuner, nous partons avec l’annexe pour aborder et gravir la colline toute proche jusqu’au sommet. Quel panorama une fois arrivés en haut, il n’y a plus que deux couleurs : le bleu de la mer et du ciel et le blanc de la neige et de la glace. Grandiose. Séance photo obligée depuis le sommet d’où nous apercevons la base argentine abandonnée sur Gamma puis nous redescendons non pas à pied mais à l’aide des pelles-luges que nous avions emportées ; quelle rigolade.  L’après midi, nous avançons lentement et rencontrons des pingouins qui bronzent sur un tout petit iceberg à la dérive, à notre approche, ils commencent par nous observer avant de prendre la fuite tranquillement, moi qui espérait faire connaissance. 

apsc 8

Nous apercevons la splendide queue d’une baleine à quelques mètres de nous puis des icebergs ; il est à noter qu’ils deviennent de plus en plus conséquents, je sens que cela va devenir intéressant. En fin de journée, nous arrivons dans la baie de Cuverville 64 41 62 38 où nous nous retrouvons dans un décor grandiose digne des plus belles productions hollywoodiennes.

apsc 9

Nous amputons le mouton qui est sec maintenant, d’un magnifique gigot que nous cuisinons au four accompagné de flageolets.

          Après le repas, comme c’est l’anniversaire de mon fils, nous fêtons cela en mettant à mal une bouteille de Dumbruyes en contemplant le paysage qui nous entoure, mélange suave entre un coucher et un lever de soleil éternels,  cela doit ressembler à l’éclairage du paradis pour ceux qui y croient. Nous nous couchons vers minuit ou mijour, c’est comme on veut.

 

8 janvier

 

          Dans mon sommeil, j’entends une sorte de frottement  rugueux le long de ma couchette, je m’éveille doucement et monte sur le pont pour découvrir un petit iceberg qui est venu dans la nuit se blottir contre notre bateau. Le ciel est bleu azur, la journée s’annonce bien. Après un copieux petit déjeuner, nous mettons l’annexe à l’eau afin d’aller faire une balade à terre et rendre visite à la colonie  de pingouins qui vivent là et qui nous ont bercé toute la nuit de leurs milliers de cris. Il faut que je vous décrive la mise à l’eau de l’annexe : Tout d’abord deux d’entre nous descendent sur la jupe arrière pour défaire les amarres de sécurité que nous avons installées en plus des câbles qui descendent du portique , ensuite nous laissons filer tout doucement les dits câbles jusqu’à ce que l’annexe flotte, nous amarrons l’annexe au taquet de la jupe puis entreprenons de descendre le moteur qui doit peser dans les vingt kilos et le passer à celui qui le réceptionne dans l’annexe. Ce qui est sportif, c’est que la partie avant de la jupe est en métal glissant avec une pente à 45 degrés et qu’il y a peu de place pour se glisser entre les montants du portique et les quatre cents mètres d’amarre qui sont lovés à l’arrière. Ensuite, il y a la réserve d’essence, et enfin nous y embarquons avec nos sacs à dos et nos appareils photos sans bien sur oublier les rames.

          Nous abordons sur une petite plage de sable noir et grossier puis avançons sur la neige dure jusqu’à des rochers sur lesquels sont tranquillement installées les mamans manchot avec leurs œufs ou leurs petits.

apsc 14

Je dois dire que c’est assez impressionnant de voir une telle quantité d’oiseaux ; ils sont plusieurs milliers  qui ne sont pas effrayés par notre venue, certain venant même à notre rencontre. Il n’est bien évidemment pas  question de les toucher bien que l’envie soit forte, imaginez un Himalaya de peluches de toutes tailles, des grands, des gros, des bébés… Mes deux appareils photos sont à la fête. Quelques Skuas(Grand labbé) se posent sur les rochers près de nous, je pense qu’ils se nourrissent des œufs de manchot. Nous regardons ces petites boules de plumes qui, pour se déplacer sur le sol en pente, ont tracé à force de passer au même endroit des sortes de toboggans géants dans lesquels ils se laissent glisser sur le ventre et tant pis pour l’imprudent qui veux l’emprunter à l’envers, cela se termine par un carambolage.

apsc 10

Nous redescendons sur nos pelles luges et retournons au bateau. Après le déjeuner, nous empruntons le passage Léon, entre les iles Nemo et Félicie puis embouquons le canal Neumaye. La roche nue et noire des sommets contraste avec le blanc immaculé de la neige et le bleu de l’océan. Nous y croisons un lion de mer qui sieste sur un radeau de glace à la dérive puis apercevons dans le ciel des ovnis, enfin des effets d’optique avec les nuages, superbe.

          En fin de journée  nous arrivons dans une anse de l’ile de Goudier, au large de la terre de Graham, c’est Port Locroy créé par Charcot en février 1904 avec son bateau Le Français, où nous décidons de passer la nuit avant d’aller visiter l’ancienne base devenue musée anglais. Les rayons dorés du soleil couchant sur les sommets nous entourant rendent le lieu très nostalgique.

 

 9 janvier

 

          Ce matin, visite du musée ; et quel musée !

          Imaginez une base formée par des bâtiments en bois datant de 1940 restée pratiquement en l’état à l’extérieur et surtout à l’intérieur. L’intérieur, les murs en bois sont recouverts d’une laque vert hôpital anglais (si, si, ça existe !) et crème (anglaise of course !) les meubles sont également dans les mêmes tons et nous permettent d’admirer des boites de conserves et tout un catalogue d’ustensiles de cuisine datant de la dernière guerre. Dans la cuisine, une cuisinière (évidemment) qui, tenez-vous bien, sert toujours d’unique chauffage du musée. Une autre pièce rassemble le matériel militaire utilisé à l’époque : radar, radio et instruments qui feraient pâlir un collectionneur. Dans un coin, un bureau sur lequel nous trouvons un tampon de la base avec lequel nous nous empressons d’oblitérer nos passeports. Un petit coin souvenirs et cartes postales (les visiteurs sont peu nombreux mais les cartes confiées arriverons deux mois plus tard chez leur destinataire via les shetlands et la Grande-Bretagne), le tout surveillé par le portrait de sa majesté Elisabeth II. Pendant la seconde guerre mondiale, les anglais avaient créée la base A servant à observer l’activité allemande.

          Nous ressortons en nous demandant comment quatre personnes peuvent rester dans un désert pareil et dans des conditions datant d’un demi-siècle, uniquement pour comptabiliser le nombre de pingouins séjournant dans le coin , mais bon, ce sont des ressortissants britanniques donc rien d’étonnant.

apsc 11

          A l’extérieur, les restes de ce qui fut une base baleinière dans les années 1920 et des squelettes de baleines. Le décor est absolument grandiose avec des montagnes de tous les cotés et une lumière fabuleuse qui éclaire le mont français. Nous nous éloignons un peu et découvrons un énorme phoque qui bronze paresseusement sur les rochers puis retournons à bord. Ensuite, nous repartons à travers les canaux Peltier , Bismarck ,Gerlache ,Butler, Lemaire (surnommé Kodak valley) et nous arrivons dans la baie Salpêtrière, immense salon de l’iceberg, vous en trouvez de toutes les formes, toutes les tailles et de toutes les couleurs allant du blanc au bleu.

apsc 6

apsc 7

Nous slalomons entre eux et admirons avec nos yeux ébahis une cathédrale de glace (quand je dis cathédrale, c’est un iceberg qui a la forme d’une église avec son clocher et le presbytère attenant ; un autre en forme de champignon atomique, puis un avec une entrée de grotte et un trou à l’intérieur de la voute qui laisse passer la lumière et donne des bleus-verts extraordinaires puis vient ce qui ressemble à la statue de la liberté.     

         C’est un véritable dédale, ce qui, rajouté au ciel gris et pesant et un silence total entrecoupé de temps en temps de craquements ou d’explosion lorsqu’un iceberg, ayant fondu et perdu son équilibre, bascule en créant une énorme vague. Sur certains, nous apercevons des pingouins qui jouent ou des lions de mer qui somnolent. Nous trouvons un abri dans une petite crique nommée Pleineau pour passer la nuit après avoir dégusté des pommes de terre sautées avec des steaks argentins au barbecue.

 

 10 janvier

 

          Nous allons rendre une petite visite à une colonie de pingouins et à quelques phoques qui occupent la banquise puis empruntons les canaux Lemaire et Penola. Alors que nous avançons, une masse grandit sur l’avant et nous intrigue.

apsc 15

A l’aide des jumelles, nous constatons qu’il s’agit d’une arche de glace d’une taille impressionnante et qu’un voilier devant nous fait route dans la même direction. Nous le contactons par VHF et lui proposons de se prendre réciproquement en photo de chaque coté de l’arche et d’échanger nos prises de vue après.

apsc 16

Nous terminons notre journée  devant la base ukrainienne Vernadsky (ex Faraday).

 

11 janvier

 

           La matinée se passe en échange de photos avec l’équipage d’Eclipse suivi d’un barbecue commun.

          Comme digestif, nous mettons l’annexe à l’eau et allons nous promener dans le champ d’icebergs qui se trouve à proximité.

apsc 18 

          Nous terminons la journée par la visite de la base Vernadsky.

apsc 17

          Cette base devenue ukrainienne après le démantèlement de l’URSS est assez marrante à mon gout ; il faut dire qu’elle est (ce n’est pas un musée) dans le même état que celui où les russes l’on  bâtie (dans les années 60) en arrivant, on ne peut pas rater l’énorme réservoir de gaz décoré d’un magnifique palmier hawaïen (ressenti la température extérieure nous n’avons pourtant pas l’impression d’être dans les iles).

          Nous sommes accueillis par le commandant de la base qui nous fait visiter les locaux  ressemblants plus à un foyer pour étudiants qu’à une base militaire. Les revues qui trainent datent d’il y a plusieurs mois quand ce n’est pas d’années. Nous arrivons après avoir gravi une échelle de meunier, dans le grenier de la base où se trouve la merveille des merveilles, à savoir un appareil permettant de mesurer la densité de l’ozone au dessus du pole et nous avons droit à une démonstration :

Le préposé appuie sur plusieurs touches du clavier d’un ordinateur, monte sur une chaise, déplace une planche dans le toit, ce qui permet à l’appareil de mesurer la couche d’ozone, remet la planche en place, descend de sa chaise, appuie sur les touches du clavier et nous avons le privilège en direct live d’apprendre que la couche d’ozone est stable , ouf  avec un matériel aussi performant nous sommes rassurés et pouvons redescendre du « labo » pour nous rendre au bar où l’on nous offre une …vodka.

          La soirée se passe de nouveau avec l’équipage d’Eclipse et les parties de tarot durent bien bien longtemps…

 

 12 janvier

 

          Nous quittons Vernadsky et retournons vers le canal Lemaire

apsc-19.jpg

avec un intermède poulet basquaise et la rencontre de baleines avant d’approcher de la base américaine Palmer. 

apsc 20

          Nous sommes en approche de la base américaine de Palmer et cela se voit tout de suite, au loin, le drapeau aux étoiles est bien haut dans le ciel et non loin nous apercevons des individus qui se prélassent sur les rochers (non non, pas des pingouins) ; avec les jumelles, nous constatons qu’un militaire nous filme avec un caméscope (ben Laden n’est pas à bord mais on ne sait jamais) et en dessous de la bannière étoilée nous voyons se hisser le drapeau français(même pas de Gwen a du les ricains ! pfff…).

Nous amarrons notre bateau mais n’aurons le droit de visiter la base que le lendemain.

 

13 janvier

 

          Nous sommes accueillis au ponton par tout le staff de la base.

          Une charmante soldate nous sert de guide dans cet « état » américain.

          Tous les bâtiments sont en béton avec une climatisation idéale, nous nous retrouvons bientôt comme les habitants, en tee-shirt, pour traverser l’immense salle de musculation puis la salle de cinéma avec coin bar où toutes les boissons possibles sont présentes, puis nous nous installons au resto où l’on nous offre des cookies tous frais et des boissons. Tous les membres de la base viennent nous saluer tout à tour et pour les remercier de leur accueil, nous leur offrons une caisse de vin, ce qui, vous vous en doutez les ravi.

          A l’extérieur, un immense hangar chauffé abrite de multiples engins : quads, motoneiges, chasse-neige, canoë, zodiac, etc.…

Sur l’autre versant de la colline une piste d’aviation est disponible pour le ravitaillement, les rotations du personnel et d’éventuelles évacuations si la salle d’opération n’est pas apte à soigner un cas particulier. Nous quittons Palmer en fin d’après-midi et nous dirigeons vers la base Admirante Brown près de laquelle nous passerons la nuit.

apsc 21

 

14 janvier

 

          Le ciel est couvert lorsque nous abordons le rivage de la base Admirante brown qui est fermée.

          Nous retournons à bord et allons nous abriter à Cuverville . Choix judicieux car le temps devient vraiment maussade. Peaudorange vient mouiller à coté de nous et nous allons boire l’apéro à son bord.

 

15 janvier

 

          Il neige : Grasse matinée et tortilla à midi puis sieste pendant trois heures.

          Le temps s’améliore en fin de journée et nous appareillons vers seize heures pour arriver à Enterprise à une heure du matin. Alors que nous cuisinons le mouton, Eclipse vient nous rejoindre et s’amarre de l’autre coté de l’épave du baleinier. Nous nous couchons à trois heures du matin.

apsc 22

 

16 et 17 janvier

 

          Vu la visibilité (il neige toujours) nous restons deux jours à jouer au tarot, et manger (choucroute, confit de canard, tarte au citron…) avec l’équipage d’Eclipse.

 

18 janvier

 

          Nous mettons le cap au nord jusqu’à un mouillage sauvage qui porte un nom de circonstance despedida (les adieux). Nous débarquons et je ramasse quelques pierres en souvenir (ca change des tour Eiffel avec flocons).

 

19 janvier

 

          Nous faisons route vers Déception en compagnie de baleines.

          Nous approchons de cette ile étrange dans une ambiance de film fantastique, une brume électrique et du brouillard qui se déchire de temps en temps.

          C’est notre dernière escale avant le retour mais nous avons du mal à la trouver à l’œil nu car le brouillard monte depuis quelques instants.

          Nous distinguons enfin une masse sombre qui se détache devant nous.

          Ce sont les falaises abruptes de ce qui reste de ce volcan qui explosa il y a fort longtemps. Nous les longeons à la recherche de l’entrée dans la caldera par ce qui est appelé le soufflet de Neptune.

Imaginez deux falaises de roche noire déchiquetée avec des pics acérés et des traces de cheminées éruptives dessinées dans la coupe. Entre les deux souffle un vent qui accélère avec le rétrécissement et pour couronner le tout, une roche affleurant au milieu. Nous passons au ralenti et tous concentrés.

apsc 23

Voilà, nous sommes entrés dans un immense lac avec sur la gauche des montagnes noires avec des sommets enneigés sales et sur la droite une immense plage de sable marron noir où subsistent les vestiges d’une station baleinière.

apsc 25

Sur le bord de cette plage, des fumerolles s’échappent,

apsc26.jpg

créant des baignoires d’eau chaude (un comble dans ces latitudes) et rappelant l’activité volcanique de l’ile. Cela ressemble à Santorin, chaleur, ciel bleu et touristes exceptés. Nous avançons tout doucement car nous attendons Eclipse qui doit nous rejoindre,

apsc 24

nous l’avions distancée en mettant toute la toile dehors quelques heures avant. Ensuite nous traversons ce lac dans sa longueur jusqu’à la baie téléfon où nous mouillons pour la nuit. Soirée de fête (demain c’est le retour) avec gâteau et tout et tout.

 

20 janvier

 

          Ce matin, le ciel est tout bleu et nous en profitons pour faire un tour dans ce décor lunaire où ne pousse pas un brin d’herbe mais où jaillit par-ci par-là des volutes de fumée ou de l’eau tiède et sulfureuse (ça pue). Des sternes, damiers du cap et goélands occupent le terrain. J’aperçois quelques otaries. Nous élevons un cairn puis regagnons le bateau.  Préparation pour le retour. Nos adieux à l’équipage d’Eclipse puis nous retraversons le lac intérieur avec ses falaises majestueuses et sortons par le trou de souris dans la falaise.

 

21-22-23 janvier

  apsc27 

          Traversée du Drake avec baston pendant plus de 24 heures à l’approche du Horn que nous doublons dans les conditions dont j’avais toujours rêvé, je ne suis pas déçu cette fois-ci. Nous retrouvons le calme dans la baie de Nassau et rejoignons le ponton de Porto Toro à 23 heures. Nous nous régalons d’un confit de canard après plusieurs repas limités aux pâtes et au riz puis nous nous couchons, épuisés par ces trois jours éprouvants.

 

24 janvier

 

          Nous nous réveillons vers deux heures de l’après-midi et échangeons des bouteilles de vin contre des centollas (araignées de mer géantes) au pècheur du coin.

 

25 janvier

 

          Nous rejoignons Porto Williams et le Micalvi où nous passons la soirée pour fêter notre périple en Antarctique. Ambiance assurée.

 

26 janvier

 

          Nous arrivons à Ushuaia dans la matinée. Le temps d’un dernier repas ensembles dans un restaurant et je rejoins l’aéroport pour décoller vers Buenos aires avec un sacré pincement au cœur en regardant s’éloigner Ushuaia par le hublot. J’y retournerais…

 

                            Ils m’ont fait rêver :

 

1622 - Diek Gerritz (Hollande) aperçoit les Shetland du Sud.

1704- En février, les malouins Joseph Trublet de Nermont à bord du Saint-Joseph, Jean-Baptiste Bécard, sieur des Aulnais, à bord du Baron de Breteuil et Alain Porée à bord du Saint Esprit doublent le Horn d’est en ouest , se rendent au Pérou et redoublent le Horn d’ouest en est pour arriver à Auray le 18 mai 1705, les bateaux remplis d’argent. Ils deviennent les premiers Cap Horniers.

1739 - Bouvet de Lozier (France) Ile Bouvet.

1772 – Marion Dufresne (France) Archipel Marion et Crozet.

1772-73 – Kerguelen Tremarec (France) Iles Kerguelen.

1773 – James Cook (Grande-Bretagne) dépasse le cercle polaire antarctique (17 janvier)

1775 – James Cook découvre la Géorgie du sud et les iles Sandwich du sud.

1819 – William Smith (Grande-Bretagne) Shetlands du sud.

1820- Thaddeus von Bellinghaussen aperçoit le continent antarctique le 27 janvier.

1820 – Edward Bransfield débarque sur Trinity le 30 janvier.

            William Smith découvre le nord de la terre de Graham

            Nathaniel Palmer (Etats-Unis) à bord du Hero découvre les iles Orkney.

1821 – John Davis à bord du Huron débarque dans la baie Hugues (terre de Graham)

1823 – James Weddel (Grande-Bretagne) à bord du Jane atteint la latitude 74°15’en descendant vers le sud.

1830 – John Biscoe (Grande-Bretagne) Terre d’Enderby.

1833- Peter Kemp (Grande-Bretagne) Terre de Kemp.

1838- Jules Dumont d’Urville (France) avec l’Astrolabe et la Zélée découvre l’ile Joinville et la terre Adélie.

1839-John Balleny et Thomas Freeman à bord du Eliza Scott(Grande-Bretagne) Iles Balleny et terre Sabrina.

1840- Charles Wilkes (Etats-Unis) cote ouest de la terre Adélie.

1840-1843 – James Clark-Ross(Grande-Bretagne) grande barrière et Terre Victoria.

1898- Adrien de Gerlache(Belgique) à bord de la Belgica découvre les iles Brabant, Anvers, le canal Lemaire, Cuverville avant d’être prisonnier des glaces pendant un an.

1899-1900- Carsten Egeberg Borchgrevink (Britanico-Norvégien) débarque sur la grande barrière et hiverne.

1901-1904-Robert Scott (Grande-Bretagne) Péninsule Edouard VII

Il s’arrête par 82°16’ S dans sa tentative d’atteindre le pôle.

1901-1903-ErichVon Drygalski (Allemagne) Cote  Guillaume II à l’ouest de la terre de Wilkes.

1902-1904-William Bruce (Ecosse) Terre de Coats.

1903-Otto Nordenskjold hiverne sur l’ile Paulet (leur bateau, L’Antarctic ayant sombré broyé par les glaces)

1903-1905-Jean-Baptiste Charcot explore la cote ouest de la terre de Palmer à bord du Français.

1908-1909- Ernest Shackleton atteint 88°23’ S à 179 km du pôle.

1908-1910-Jean-Baptiste Charcot explore la terre de Palmer. découverte de l’île Charcot.

1910-1912-Roald Amundsen (Norvège) atteint le Pôle Sud le 11 décembre 1911.

1910-1913-Robert Scott (Grande-Bretagne) atteint le Pôle Sud le 17 janvier 1912 et explore les cotes de la Terre de Victoria.

1911-1912-Nobu Shirase (Japon) explore la barrière et la terre Edouard VII.

1911-1912-Wilhelm Filchner (Allemagne) explore la terre de Weddel et découvre le cote de Luitpold.

1911-1914-Douglas Mawson (Australie) explore les terres de Wilkes et Adélie.

1914-1916-Ernest Shackleton (Grande-Bretagne) tente la traversée du continent mais son navire, l’Endurance est détruit par les glaces. Aucune victime malgré des conditions abominables et une aventure humaine extraordinaire à lire grâce à son livre de bord.

1933-1935-Richard Byrd (Etats-Unis) explore la péninsule Edouard VII et le plateau de la reine Maud.

1939-1940-Richard Byrd (Etats-Unis) explore la terre de Palmer et la terre Marie Byrd.

1950-André-Frank Liotard(France) explore la terre Adélie.

 

 

                                                                 Yves Lachoux

 

  Les photos de ce périple sont accessibles sur mon blog : aucafeduport.blogspot.com

Rubriqudgshssfhjdje Antarctique.

retour à la page d'accueil

Présentation

  • : SEABIRD
  • : Activités liées à la mer,à la pêche de loisir, à la faune et à la flore du littoral costarmoricain, à la photo et aux voyages...
  • Contact

  • seabird
  • Après un essai de blog traitant tous les jours, pendant deux ans, des travaux du port de Saint Cast (apsc22.unblog.fr), j'ai ouvert ce blog perso...Je collecte les infos susceptibles d'intéresser les pêcheurs plaisanciers.
  • Après un essai de blog traitant tous les jours, pendant deux ans, des travaux du port de Saint Cast (apsc22.unblog.fr), j'ai ouvert ce blog perso...Je collecte les infos susceptibles d'intéresser les pêcheurs plaisanciers.

Visiteurs

                  

Histoire des Côtes du Nord